Principe de Peter

Le «Principe de Peter»

Énoncé du principe :

« Tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence. »
Il est immédiatement suivi du « Corollaire de Peter » :
« Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. »

On comprend donc que, parvenu à ce niveau, l’incompétence entrave l’exercice de la compétence.Tous ceux qui ont – au moins une fois – travaillé de manière dépendante, se retrouverons dans l’étude de ce principe soit comme travailleur subissant l’incompétence, soit comme incompétent (ça, c’est plus dur à admettre), voire les deux !

Le «Principe de Dilbert»

Énoncé du principe :

Le principe de Dilbert est une version aggravée du principe de Peter: « Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l’encadrement. »

Si le principe de Peter garantissait qu’un dirigeant incompétent serait compétent s’il occupait le poste d’un de ses subordonnés, dans une entreprise dilbertienne au contraire, les dirigeants sont ceux qui étaient les plus nuls aux postes subordonnés.
En particulier, ils ne comprennent rien à la technologie et manquent de sens commun dans les cas les plus graves.

Réciproquement, les employés les plus compétents ne sont en aucun cas promus, car irremplaçables à leurs postes actuels, dans une logique contraire à celle du principe de Peter.

La «Loi de Parkinson»

La loi de Parkinson n’a rien a voir avec la maladie du même nom.

Définition :

« Plus une entreprise grandit, plus elle engage de gens médiocres et surpayés. »

Pourquoi ?
Tout simplement parce que les cadres en place veulent éviter la concurrence.
La meilleure manière de ne pas avoir de rivaux dangereux consiste à engager des incompétents.
La meilleure façon de supprimer en eux toute velléité de faire des vagues est de les surpayer.
Ainsi les castes dirigeantes se trouvent assurées d’une tranquillité permanente.
A contrario, selon la loi de Parkinson tous ceux ayant des idées, des suggestions originales ou des envies d’améliorer les règles de la maison seront systématiquement éjectés.
Ainsi, paradoxe moderne, plus l’entreprise sera grande, plus elle sera ancienne, plus elle entrera dans un processus de rejet de ses éléments dynamiques bon marché, pour les remplacer par des éléments archaïques onéreux.
Et cela au nom de la tranquillité de la collectivité.

La «Loi de Murphy»
Définition :
Aussi connue comme Loi de l’Emmerdement Maximum ou Loi de la Tartine Beurrée, la Loi de Murphy est, avec le chaos, la relativité et la mécanique quantique, une des plus grandes découvertes du siècle dernier (rien que ça).

Il n’y a, semble-t-il, rien de vraiment très scientifique dans tout cela, mais qu’est-ce que ça occupe. Et surtout, ça détend et ça fait rire!