citations desproges

Réputé pour son impertinence, ses jeux de mots et son humour noir, voici Pierre Desproges et ses citations les plus corrosives…

Desproges est resté célèbre et très populaire auprès des français pour son duo mythique avec Daniel Prévost dans le petit rapporteur sur TF1, puis avec le tribunal des flagrants délires en compagnie de Luis Régo. Irrévérencieux et anticonformiste, il réussit à s’emparer avec bonheur des sujets les plus délicats, tels que le racisme, la mort, la maladie, tout en jonglant avec des sujets plus mondains.

Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s’habiller comme tout le monde.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien. Plus je connais les femmes moins j’aime ma chienne.
A part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Il y a un seul cas où il est convenable d’aborder une femme laide. C’est pour lui demander si elle ne connaît pas l’adresse d’une jolie femme.
Si c’est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?
On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.
Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
On reconnaît le rouquin aux cheveux du père et le requin aux dents de la mère.
Quand quarante personne s’habillent comme un con, c’est l’académie française.
Quand mille personnes s’habillent comme un con, c’est l’armée française.
La culture, c’est comme l’amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
On s’ennuie vite à jouer au tennis, à cause, bien sûr de l’inertie de la balle, alors que si vous remplacez la balle par un poussin, c’est le fou rire assuré.
L’intelligence c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase.
L’amour, c’est comme les cartes : si tu n’as pas de partenaire, il te faut une bonne main.
Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute sur le sujet.
Dans la Collaboration, pour bien gagner sa vie, il faut dénoncer des Juifs. Ce n’est pas très marrant de dénoncer. Oui mais, dans la Résistance, on ne dénonce pas les Juifs, mais il faut vivre avec.
L’amour… il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire.
Au lieu de vous emmerder à lire tout Sartre, achetez Minute : pour dix balles vous aurez la Nausée ET les Mains sales.
Les enfants, c’est comme les pets. Il n’y a que les siens qu’on peut supporter.
Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c’est l’idéal.
Le jour de la mort de Brassens, j’ai pleuré comme un môme. Alors que – c’est curieux – mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules.
Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.
Marguerite Duras qui n’a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.
De toute façon, je n’aurai pas le cancer. Je suis contre.
Mozart était tellement précoce qu’à 35 ans il était déjà mort.
Plus cancéreux que moi, tu meurs.
Je me suis fait auprès de ma femme une solide réputation de monogame.
Je ne bois pas de lait le matin, ça fait cailler la tequila de la veille au soir.
Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n’est pas sur le mien.
L’âge mûr, par définition, c’est la période de la vie qui précède l’âge pourri.
Je suis un gaucher contrariant. C’est plus fort que moi. Il faut que j’emmerde les droitiers.

Pierre Desproges et Daniel Prévost forment un duo étonnant – et détonnant dans « le petit rapporteur » créé par Jacques Martin… L’interview de Jean Edern-Hallier, de Françoise Sagant, ou la bataille de Boudin resteront (avec le sketch de Montcuq de Prévost) des passages marquants de cette émission: