Voici quelques histoires un peu longues, mais la chute n’en est que plus drôle… lisez les bien jusqu’à la fin, vous ne serez pas déçu!

C’est un frère et sa sœur. En plus d’être frère et sœur, ils sont jumeaux. ça
va être le bal de classe bientôt et la fille demande au frère:
– Tu as prévu une cavalière pour le bal de classe?
le frère répond:
– Non. Tu pensais à quelqu’un pour moi?
– On peut dire ça, oui: Pourquoi est-ce que tu ne me prendrais pas comme
cavalière pour le bal?
– Toi? Tu n’y penses pas
– Dans ce cas là, tu vas prendre quelqu’un d’autre alors?
– Tu sais bien que je ne sors avec personne en ce moment!
– Et moi non plus! Mais tous les deux nous voulons allez au bal de classe
n’est-ce pas?
Le frère acquiesce de la tête. Alors elle continue: ‘Pourquoi ne pas y aller
ensemble alors’
Le frère finalement de rend aux arguments de sa soeur, alors il finit par lui
dire:
– D’accord. Si ni toi ni moi n’avons quelqu’un d’autre pour servir de cavalier
le jour du bal, alors je te conduirai au bal moi-même.
Le jour du bal arrive. Aucun des deux ne s’est trouvé de cavalier. Alors le
frère sert de cavalier à la sœur et l’amène au bal. Finalement, ils s’amusent
beaucoup ensemble à discuter et la soirée est très agréable.
Lorsque les slows arrivent, la sœur dit au frère:
– Allons danser!
Le frère regarde autour d’eux pour savoir si personne ne l’a entendue, puis il
répond:
– Dis je ne vais tout de même pas danser les slows avec ma soeur au bal de la
classe!?!
– Allez, ne sois pas si timide. Tu vois Jean Martin là-bas, il danse avec sa
cousine, et personne ne les regarde pour autant
– D’accord, d’accord
Alors ils dansent, et dansent encore. Et le reste de la soirée se passe, et il
est bientôt l’heure de rentrer.
Dans la voiture, alors que le frère est au volant, la soeur dit à son frère:
– Ne rentrons pas directement à la maison
Le frère lui jette un coup d’oeil interrogatif et demande:
– Et où veux-tu aller alors?
– Oh je ne sais pas, roule toujours.
Alors le frère roule tout droit sans se posqer de question. Au bout d’un moment,
la soeur dit:
– Tu nous trouve un endroit pour se garer?
– Quoi? T’es folle! Je ne vais pas m’arrêter et rester avec ma soeur, en pleine
nuit comme ça!
– Qu’y a-til de mal à se garer, à couper le moteur et à discuter un peu. On ne
parle jamais ensemble, pas vrai? Avoues que c’est la soirée idéale pour ça, non?
Alors le frère se gare dans un coin où personne ne passe, et ils commencent à
parler de tout de rien, de la soirée, de leur scolarité…
Après quelques minutes, la soeur regarde son frère fixement dans les yeux et lui
dit:
– Hé…
– Quoi?
– Embrasse-moi!
– Je trouve que tu n’es pas très normale ce soir. Tu me proposes des choses
vraiment louches!
… et le frère prend la clef de contact et s’apprête à démarrer
Elle attrape sa main:
– Je sais que je suis ta sœur. Et toi tu es mon frère. Est-ce qu’on ne s’aime
pas tendrement tous les deux? Pourquoi est-ce que tu ne m’embrasserais pas
lorsque j’en ai envie?
Et elle l’embrasse sur la joue.
Alors il lui rend son baiser sur la joue.
Après quelques autres baisers, la sœur lui susurre à l’oreille:
– Allez viens, faisons-le!
– Faisons quoi? demande le frère alors qu’il a déjà une petite idée de ce que
veut sa soeur.
– Tu sais bien quoi…
– Je ne peux pas faire ça avec toi! Tu es ma soeur…
Mais sa voix défaille lorsqu’il dit cela, et lorsque sa soeur l’enlace, il se
laisse faire complètement.
Alors qu’il est couché au dessus d’elle, elle lui dit:
– Tu sais que tu es beaucoup plus léger que papa!
– Je sais, maman me l’a déjà dit.

Ça se passe de nos jours, un très très vieux clodo marche dans un chemin de
campagne accompagné par un nuage de mouches qui ne se trompent pas sur l’état de
propreté du gars.
Le très très vieux clodo discerne soudain, venant à sa rencontre, une silhouette
vaguement féminine, elle aussi environnée d’un nuage de mouches…
Le clodo:
– Nom de Dieu, cette silhouette, cette démarche, cette odeur, C’est GERMAINE
En face, Germaine la clodo ne se souvient pas:
– D’où tu me connais tête de mort?
Le clodo:
– Tu te souviens pas de moi? Jules? Jules Dugenou? Paris 1909?
Et là ça lui revient à la Germaine:
– Oh Jules ça fait combien de temps!!!
et là ni une ni deux, le Jules lui répond en lui roulant la vieille pelle de la
mort:
– Oh Germaine, ça fait bien 75 ans!
Germaine: -75 ans!! Tu n’as pas changé le Jules!
Jules:
– Toi non plus Germaine. Dis… Tu te rappelle comment on nous appelait à
l’époque? Monsieur et Madame 69! C’était notre spécialité… Si on s’en
refaisait un petit vite fait, histoire de fêter nos retrouvailles? mmmh?
Germaine: Oh Jules, tu me fais rougir… Mais soit, allons dans ce champ, ça
nous rappellera le bon vieux temps.
et Germaine l’emmène dans le champ de blé où tous les deux refont connaissance
(je vous épargne les détails…)
Cependant, tout à son affaire sur la Germaine, le Jules lance des
‘Quelle honte…’ et des ‘C’est horrible…’.
La Germaine est interloquée:
– Je pourrai savoir pourquoi tu dis
‘Quelle honte’ et ‘C’est horrible’? Tu faisais pas autant le dégoûté dans le
temps !!!
Le Jules lui répond:
– C’est rien, je pensais juste au TITANIC… C’est terrible…
La Germaine s’interroge:
– Quand tu auras 5 minutes, tu m’expliqueras le rapport entre ce qu’on est en
train de faire et le TITANIC…
Le Jules:
– Aucun… Je lisais juste le morceau de journal que tu as de collé sur le cul
‘LE TITANIC A COULE! L’orchestre a joué ‘Plus près de toi mon Dieu »
La Germaine: -ça nous rajeunit pas…

Méthode pour se disculper:

Un gars en voiture se fait arrêter par la police pour vitesse excessive. Le policier qui est nouvellement sorti de l’école s’approche du véhicule, et demande au conducteur :
– Monsieur, vous rouliez trop vite, votre permis de conduire, s’il vous plaît.
– Je n’ai plus de permis de conduire, ils me l’ont pris, il a été suspendu pour la 5ème fois.
– D’accord… est-ce que je peux voir les papiers du véhicule ?
– Ben… c’est une voiture volée, mais je pense que j’ai vu les papiers dans la boîte à gants quand j’ai mis mon revolver dedans.
– Une voiture volée ? Un revolver ?
– Oui, j’ai tué la fille à qui appartient cette voiture, d’ailleurs j’ai mis son corps dans le coffre.
Le policier, un peu affolé, dit à l’homme de rester dans la voiture. Il appelle en renfort son chef qui arrive aussitôt. Il lui raconte toute l’histoire. Le chef se dirige vers la voiture et s’adresse au conducteur :
– Monsieur, est-ce que je peux voir vos papiers ?
L’homme lui tend son permis de conduire. Le chef, constatant que l’homme à un permis valide, lui demande ensuite s’il peut voir les papiers du véhicule.
Le conducteur lui dit que oui et lui tend les papiers.
Le chef lui demande ensuite d’ouvrir la boîte à gants parce qu’il veut voir s’il y a un revolver. L’homme s’exécute et le chef constate qu’il n’y a pas de revolver.
Il demande finalement à l’homme d’ouvrir le coffre, où il constate qu’il n’y a pas de corps.
Le chef, s’adressant au conducteur, lui dit :
– Je suis un peu confus, le policier qui vous a arrêté m’a dit que votre permis était suspendu, que cette voiture était volée, qu’il y avait un revolver dans la boîte à gants et qu’il y avait un cadavre dans le coffre.
Le conducteur répond au chef :
– Oui, oui, et je suppose aussi que ce sale menteur vous a aussi dit que je roulais trop vite…?!